Lost for words

Lost for words est une histoire montrant comment les plus simples actes d'amour peuvent être si puissants.

Invictus

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

Oser prendre Jésus au sérieux au sein de la violence ?

L’actualité nous plonge chaque jour au cœur d’événements où l’escalade de la violence pose question. Aucun lieu de notre vie quotidienne non plus n’est épargné. Pourtant, les conflits sont neutres en soi, ils naissent là où se rencontrent nos individualités. Ils sont donc inévitables. Mais lorsqu’au lieu d’être source d’enrichissement mutuel, les conflits dérapent et que la violence s’y glisse, nous nous sentons blessés, déçus, désorientés, impuissants... La violence nous touche dans un de nos besoins vitaux, notre besoin de sécurité ; aussi réveille-t-elle en nous la peur et une pulsion instinctive de défense de la vie. Nous devons réagir, nous devons défendre notre vie, celle de nos enfants, celle de tout être humain...
Défendre la Vie est un devoir pour chacun de nous ! Mais comment ? Tendre l'autre joue ?

Bien communiquer est difficile - mieux communiquer s'apprend

J’ai commencé mon article en vous parlant de mes conflits ; et j’ai résumé brièvement une partie de la théorie systémique de la communication. Cette théorie insiste sur ce point : Relations et communication sont étroitement imbriquées. Un des mérites de cette théorie est aussi qu’elle ne met jamais en cause directe les interlocuteurs. Elle ne met en cause que leurs interactions.

La roue du changement de regard

La Roue du Changement de Regard nous aide à voir « où commence la violence » dans nos vies quotidiennes et à découvrir un chemin vers la non-violence active. La violence commence chaque fois que je divise le monde en deux ; chaque fois que je pense, j’agis comme si l’une des deux parties en conflit est toute rayée et l’autre toute transparente.

Violence déversée au sein de la famille par les médias... un grand be soin de ré-éducation

Nous avons tendance à n'identifier la violence que dans ses manifestations physiques et extrêmes, que ce soit dans nos vies ou avec la violence déversée au sein de nos familles par l'actualité et les moyens de communication. Ce n'est que la partie visible de l'iceberg. La violence est active de bien d’autres façons. Elle est d'autant plus dangereuse qu'elle n'est pas nommée comme telle. La violence est présente dans tout ce qui détruit l'être humain que ce soit en le diminuant, le blessant, le méprisant dans sa dignité d'homme, dans son droit à la vie, au respect, à la liberté…
Par bien des aspects, notre société nous éduque, ainsi que nos enfants, à la violence

Le loup habitera avec l'agneau ?

Relecture de la prophétie d'Isaïe par Ariane et Benoît Thiran, formateurs en relation non-violente. Sommes-nous condamner à dominer ou à être dominé ? Et si une voie était possible ?

Envers et contre tout

Qu’est-ce que c’est que d’être un réfugié ? Les jeunes, à partir de 13 ans, peuvent creuser cette question grâce au jeu interactif du Haut Commissariat pour les réfugiés des Nations Unies (HCR). Sur www.enversetcontretout.org, le jeu traite de ce que signifie quitter sa patrie et devoir tout recommencer à zéro dans un pays étranger.
De plus, « Envers et contre tout » offre des informations de fond sur le thème des réfugiés et des droits de l’Homme, ainsi qu’un mémento destiné aux enseignants comprenant de nombreuses propositions pouvant être utilisées en cours.

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