Face à la mort, m'est-il possible d'espérer encore ?

Au début du mois de mai 2013, peu avant sa mort, le professeur de Duve, prix Nobel de médecine, faisait cette déclaration dans un entretien : « Quand je disparaîtrai, il ne restera rien ». La déclaration du professeur de Duve, un grand savant, un homme de grande qualité et de tradition catholique, a fait grand bruit. Que dire de la foi chrétienne d'une manière qui soit audible, non moralisante et ouverte à l'espérance ? L'article d’André Fossion peut nous aider à vivre et à mourir.