Contes et histoires

Le conte chaud et doux des chaudoudoux : Il était une fois, dans des temps très anciens, un pays où les gens vivaient très heureux. Rien d'étonnant à cela : chacun de ses habitants se voyait offrir, à sa naissance, un sac contenant un nombre inépuisable de chaudoudoux. Ils avaient le pouvoir de donner à ceux qui les possédaient la sensation d'être comme eux : chaud et doux de partout... Un conte de Steiner (analyse transactionnelle) sur l'importance des signes de reconnaissances gratuits.

Le pigeon veut un petit chien : Le pigeon interpelle le lecteur afin de lui expliquer qu'il veut un petit chien, sa détermination est totale et ses arguments parfois improbables. Quand arrive le chien tant désiré, la magie n'opère plus et le désappointement est palpable, mais le pigeon sait retrouver son aplomb et repart sur un autre désir: un morse.

Elmer : Il était une fois un troupeau d'éléphants. De jeunes éléphants, de vieux éléphants, de grands éléphants, des gros et des minces. Des éléphants comme ci, des éléphants comme ça ou autrement, tous différents mais tous heureux et tous de la même couleur.
Tous... sauf Elmer.

La caresse du papillon : Un grand-père jardine avec son petit-fils. Ici, des radis et là, un cerisier… pour plus tard. Ils évoquent la mamama qui n'est plus là. Mais où est-elle ? Par Christian Voltz.

L'allégorie des longues cuillères ou l'enfer et le paradis : Il y avait une fois un prêtre dévoué qui souhaitait voir à la fois le ciel et l’enfer, et Dieu consentit à sa demande... Finalement, il tomba à genoux, et lui aussi bénit Dieu qui lui avait montré la nature du ciel et de l’enfer, et l’abîme – de la largeur d’un cheveu – qui les sépare. Un petit conte sur la solidarité et la concurrence. Illustré par une vidéo de Caritas International.

L'opossum qui avait l'air triste : « Il n'y a pas très longtemps dans une forêt pas très loin d'ici vivait un opossum, c'était un petit opossum qui montrait toujours un large sourire. » Il souriait tout le temps, au soleil, à la pluie, à la nature et lorsqu'il était suspendu à sa branche il continuait de sourire. Mais un jour, des gens venus de la ville l'observèrent la tête en bas et déclarèrent qu'il n'avaient jamais vu un opossum aussi triste. Malgré les protestations de celui-ci, les citadins décident de le sortir de sa forêt et de l'emmener en ville pour essayer de le faire sourire ! Mais voilà, ce qui nous semble bon pour l'un n'est pas forcément bon pour l'autre.

Mais je suis un ours ! Là où un ours s'était endormi au début de l'hiver, une usine est construite au printemps suivant. On prend l'ours pour un ouvrier récalcitrant et on le traite comme tel. Réussira-t-il à faire admettre qu'il est un ours ? Invraisemblable, direz-vous ? Et pourtant, dans toute société organisée, combien d'hommes sont traités en intrus ? On ne leur accorde le droit d'exister qu'à la condition qu'ils tiennent le rôle qu'on leur attribue à la place qu'on leur assigne.

La parabole des hérissons ou des proc-épics : Un jour, des hérisson qui avaient froid, tentèrent de se serrer les uns contre les autres pour se réchauffer. Mais comment trouver la juste distance pour ne pas se blesser ?

Le chant des bergers : une légende de Noel et trois pistes pédagogiques.

La tortue qui parlait trop : Conte sur l'humilité, l'orgueil et la loquacité.

Le trésor du roi : Un roi dépose son trésor sur la route pour déxouvrir qui sera honnête.

L'amour guérit tout : Comment installer le logiciel AMOUR avec tant de ressentiment ? Le service clientèle vous aide. Petite histoire pour aborder le thème du pardon.

 

Mythes

Mythe béti sur l'origine du mal : À l’origine, Evu vivait seul en pleine forêt, loin du village où Zamba demeurait seul avec les hommes ses enfants. Sa demeure était au fond d’un marécage insalubre aux eaux sinistres. Il avait l’apparence d’un gros crapaud hideux et repoussant. Il se nourrissait de gibier cru. Nul ne sait comment il se procurait l’abondant gibier nécessaire à sa subsistance car il n’avait pas de bras. Pourtant il n’en manquait jamais.

 

Philosophie & théologie

Le livre des grands contraires philosophiques : Quand on grandit, on peut aborder des notions complexes, abstraites, mais on a quand même besoin de visualiser pour comprendre. Or comment montrer des idées ? C'est le pari un peu fou que relève ce livre pas comme les autres. Douze couples de contraires - fini et infini, temps et éternité, moi et autrui... - sont montrés dans ce qui les oppose (la définition de chacun des termes), puis dans ce qui les relie (une question et une conclusion qui montre en quoi chacun a besoin de l'autre).

Pour te parler de Dieu je dirais : Comment parler de Dieu aux tout-petits, lui qu’on ne voit pas, qu’on  n’entend pas, qu’on ne saisit pas ? Comment leur dire qu’il est là dans notre vie ? Voici un livre qui s’appuie sur des émotions et des sensations que les enfants connaissent pour aider les parents à traduire le mystère de Dieu.

Gaston, le petit garçon qui n'arrêtait pas de poser des questions : Gaston est un petit garçon d'aujourd'hui, semblable au lecteur de ce livre. Confronté à des situations du quotidien, il est amené à poser beaucoup de questions aux adultes, des questions sur la vie auxquelles il est parfois difficile de répondre. Où j'étais avant de naître ? Comment il est né, le monde ? Pourquoi on va à l'école ? Pourquoi il y a des méchants ? etc. De grandes images symboliques permettent au lecteur de réfléchir, de comprendre... et de trouver sa propre réponse ! À la fin du livre, 24 pages destinées aux parents permettent de poser un regard d'adulte sur ces questions d'enfants souvent déroutantes.

Dieu est mon Meilleur Ami : À travers des exemples de la vie quotidienne, Dieu est présenté aux jeunes enfants comme un ami toujours disponible, qui aime sans juger, qui est là dans la joie et la tristesse, qui est à l'écoute, etc. On y apprend comment le connaître, partager du temps avec lui...