Les professeurs de religion, des citoyens de seconde zone ?

Est-il certain que l'actuel modèle belge d'enseignement religieux contrecarie le vivre-ensemble ? Est-il préférable de relayer la religion dans la sphère privée, loin de toute instruction structurée par le cadre législatif (avec des professeurs formés, des référentiels de compétences, dans le cadre scolaire) ? Est-il envisageable de balayer d'un geste les professeurs de religions et de morale comme ennemis public n°1 de la démocratie et du vivre-ensemble ?