Illustrations de l’Évangile pour l’abbaye de Soligny la trappe : Un chemin de foi qui parcourt des épisodes de la vie de Jésus. Réalisé par Pascale Roze.

Vu sur www.images-pascale.eu, le 5 janvier 2015. Version pdf disponible ici.

 
L’Annonciation
L’Annonciation

Ciel et terre se rencontrent.
Le ciel c’est le projet de Dieu transmis par l’ange Gabriel à Marie. Il est tourné vers elle, plein de respect. D’une main il la salue et de l’autre désigne l’Esprit de Dieu : « voici que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. » (Ce qui veut dire Dieu sauve.)
La terre c’est Marie, vibrante d’amour pour Dieu et attentive à son message.
Oui, elle accepte de porter le Messie : « Je suis la servante du Seigneur. »
Son attitude est simple et paisible. Elle portera en elle le futur du monde.
Derrière elle un jardin baigné de lumière ; le « oui » de Marie permet à Dieu d'approcher les hommes de plus près, pour les soutenir et les entraîner vers la lumière.

 
La Visitation
La Visitation

Marie, vêtue d’une robe aux couleurs de l’aube porte en son sein celui qui va relever l’humanité. Ce jour va bientôt venir, c’est déjà l’aurore, la montagne reverdit, les fleurs printanières éclosent, le Royaume de Dieu frémit et bourgeonne.
Elisabeth et Marie sont remplies de l’Esprit Saint. Leurs vêtements sont tous bruissants de son souffle. L’une et l’autre, à deux voix, mais d’un seul cœur, chantent les merveilles de Dieu.
Les enfants participent pleinement à la joie des deux mères ; Jean Baptiste bondit en percevant la présence imminente du Sauveur.

 
Noël
Noël

Au centre Jésus est emmailloté dans la mangeoire, les bras en croix ; annonce de la Passion, annonce de l’amour qui accueille chacun d’entre nous.
Derrière lui, Marie nous le présente.
A gauche, les bergers, ces « veilleurs » viennent l’honorer. A droite, les mages, ces « chercheurs de Dieu », non juifs, lui offrent l’or pour le roi, l’encens pour le Dieu et la myrrhe pour celui qui mourra pour nous.
Jeunes, vieux, hommes, femmes, noirs ou blancs, ils sont réunis autour de Jésus, ils symbolisent toute l’humanité.
L’étoile aux couleurs de l’Alliance (l’arc en ciel), est là pour indiquer le chemin vers Jésus. Comme l’est la voix des prophètes qui annoncent la Parole de Dieu contenue dans la Bible et qui nous conduit réellement vers le Christ.
Dans la nuée, le chœur des anges chante les merveilles de Dieu.
Une silhouette de tente abrite la scène : « Il a planté sa tente parmi nous.» Jean 1-14

 

Jésus au Temple
Jésus au Temple

Jésus est là, au centre des docteurs de la Loi, au cœur du Temple. Il est « chez son Père ».
Il incarne la Sagesse dont parlent les écritures. Vêtu de blanc, assis sur un trône de lumière, il est investit de l’autorité qui lui vient du Père. « La Sagesse brille et ne se flétrit pas. Elle se laisse aisément voir par ceux qui l’aiment et trouver par ceux qui la cherchent. » Livre de la Sagesse 6-12.
Il enseigne : sa main droite dirigée vers le ciel désigne Dieu, sa main gauche les écritures qu’il est venu accomplir.
Autour de lui, des hommes l’écoutent. Ils manient des livres, ou des rouleaux. A leur pied un cercle vert symbolise la terre. Ce sont ceux qui, en tous temps, de tous lieux étudient, méditent, dialoguent et prient la Parole de Dieu.
Le Temple a sept portes qui représentent les sept jours de la création : la Parole de Dieu donne vie. La septième porte pour le septième jour, consacré au Seigneur est au centre. Elle correspond au trône du Christ, Verbe de Dieu.
Au bout de trois jours de recherche, Marie et Joseph retrouvent Jésus dans le Temple. Au fond à gauche, ils entrent dans la maison du Père mais ne comprennent pas. Jésus, cet adolescent qu’ils pensaient bien connaître. Qui est –il véritablement ?

 
Baptême de Jésus
Baptême de Jésus

Le prophète Jean Baptiste, annonce aux foules qui l’écoutent que le Messie arrive, celui qui vient relever l’humanité du malheur.
Jean Baptiste est à gauche, ses disciples derrière lui. Il est vêtu comme le prophète Elie d’un vêtement en poil de chameau. Il représente ici tous les prophètes qui ont annoncé Jésus. Il désigne de ses mains, d’un même geste de vénération, Jésus Christ et l’Esprit Saint.
Jésus simplement, se laisse plonger dans l’eau du Jourdain, il se fait baptiser par Jean Baptiste comme un homme ordinaire. Il est immobile, attentif, réceptif.
A ce moment là le ciel se déchire ; le fond doré évoque la présence divine. A droite, l’ange céleste honore Jésus. La Parole de l’Esprit, douce aérienne et pure comme la colombe « confirme » Jésus Christ, Fils bien aimé de Dieu.
Les flammes qui descendent de la colombe sont le signe de cette confirmation (et annoncent la Pentecôte d’après Pâques).
Jésus va commencer sa mission auprès des hommes : déjà le Royaume de Dieu commence à poindre (les rives de Jourdain verdissent).

 
Les noces de Cana
Les noces de Cana

Jésus, sa mère et les apôtres sont invités à un mariage à Cana. Or, au cours du repas le vin vient à manquer. Marie le signale à Jésus.
Jésus répond : « Mon heure n’est pas encore arrivée. »
De quoi parle t-il? Chez Jean, l’heure de Gloire de Jésus c’est sur la croix, quand il s’abandonne totalement par amour pour nous, quand son sang coule. Avec le don de sa vie, avec la Résurrection, la mort et le mal, grâce à lui n’auront plus le dernier mot. A chaque Eucharistie il renouvelle ce don pour nous soutenir. Le miracle de Cana annonce l’heure de gloire de Jésus, c’est pourquoi Jésus est vêtu de rouge.
Mais Marie confiante désigne Jésus aux servants et leur dit : « Faites tout ce qu’il vous dira. »
Les servants lui apportent les six jarres d’eau. La main droite de Jésus indique qu’il parle; sa Parole est bénédiction : « Puisez maintenant et portez-en au maître du repas. »
Celui-ci goûte le vin et ravi, le trouve meilleur que le premier.
L’herbe est verte, la présence du Christ fertilise nos vies.
L’humanité peut se réjouir et fêter le Christ Sauveur, l’arc en ciel enveloppe ces noces célébrées à Cana, signe que l’Alliance avec les hommes est renouvelée et plus forte que jamais.

 
L’appel des disciples
L’appel des disciples

Des pêcheurs sont dans leurs barques dans l’obscurité, mais déjà une aube nouvelle apparaît. Jésus qui les appelle sera leur lumière. Son attitude préfigure la croix, mais son vêtement jaune d’or annonce la vie victorieuse. Aller à sa suite, sur la rive, c’est miser sur la stabilité. Nous aussi sommes embarqués dans notre existence, sur l’eau trouble de nos angoisses; saurons-nous reconnaître, comme les apôtres, la lumière qui accompagne et fortifie ?
« Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurai-je peur ? Il est la forteresse de ma vie, Devant qui tremblerai-je ? » Psaume 27

 
Jésus enseigne au sommet de la montagne
Jésus enseigne au sommet de la montagne

Jésus est assis sur la montagne. Il parle à la foule. La scène se découpe sur un fond doré pour indiquer l’intemporalité de Dieu et sa volonté inchangée de prendre soin de sa création.
Au temps de l’Exode, dans le désert, sur la montagne du Sinaï, Il a confié à Moïse dix Paroles de Vie pour le peuple hébreu. Il a également fait jaillir l’eau du désert pour étancher leur soif.
Jésus, Parole de Dieu faite homme, continue de guider l’humanité. Il est vêtu de bleu, ses Paroles sont comme l’eau qui fait verdir les terres stériles et qui désaltère l’humanité assoiffée. Ici Jésus est vraiment le bon berger du psaume 23 « Dieu mon berger, grâce à toi je ne manque de rien. Couché dans l’herbe verte, guidé vers des eaux calmes, Tu me redonnes des forces. »

 
Guérison du paralysé
Guérison du paralysé

Un homme paralysé est allongé sur un brancard. Jésus, lumineuse présence, se penche vers lui, l’encourage, lui parle : « Courage mon fils, tes péchés sont pardonnés. Lève-toi et marche. »
Alors, doucement l’homme commence à bouger ; il redresse sa tête, ses muscles se dénouent, ses membres bougent, sa main se lève pour remercier et louer Jésus.
Désormais l’homme, grâce au Christ, quitte la nuit de son handicap, du péché, et se dirige vers la lumière.
Sa rencontre avec Jésus a illuminé sa vie (le chemin). Son avenir (symbolisé par le jardin radieux au-delà de la petite porte) sera transfiguré car il sait que Jésus l’aime et lui fait confiance.

 
Multiplication des pains
Multiplication des pains

Jésus a pitié de la foule qui est venue de si loin pour le voir. Elle représente l’humanité qui a faim de Dieu. Il prend soin d’elle comme un berger prend soin de son troupeau. Il guérit les malades, veille à ce que la foule soit bien installée sur l’herbe douce et lui procure à manger. Il met à contribution les disciples pour distribuer la nourriture qui réconforte. Aujourd'hui encore il compte sur nous pour partager son amour.
« Heureux les invités au repas du Seigneur. »

 
La Samaritaine
La Samaritaine

Jésus est assis sur le puit de Jacob. Il est fatigué, assoiffé. Arrive une Samaritaine. Les juifs n’ont aucune relation avec ces habitants de Samarie qu’ils jugent « mal croyants », qui prient sur la montagne au lieu d’aller à Jérusalem.
Jésus pourtant lui parle : « Donne moi à boire. »
Il a besoin d’elle.
Alors s’engage un dialogue étonnant. Cette femme cherche Dieu en esprit et en vérité, elle a soif de le rencontrer.
Jésus au vêtement bleu et ondoyant comme une source lui annonce : «Qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif, car l’eau que je donne est une source jaillissante de vie éternelle. » Elle reconnaît en lui le Messie.
Elle a besoin de lui.
Sa cruche ne lui est plus utile, en elle coule une certitude qu’elle court partager.
Le sol est vert ; l’aridité du doute et du mépris est balayée, déjà poussent les prémices d’un monde nouveau.

 
Zachée
Zachée

Zachée n’est pas aimé des habitants de Jéricho ; il est riche et collecteur d’impôts.
Il désire absolument voir qui est Jésus. Alors, en dépit de sa petite taille et de la foule hostile (ici compacte et sombre), il trouve un moyen : il escalade un sycomore. C’est une sorte de figuier sauvage ; dans le langage des symboles le figuier désigne souvent la Bible. Peut-être Zachée en a-t-il grappillé quelques Paroles qui lui permettent de s’élever spirituellement ?
Grâce à sa détermination et à cet arbre, la rencontre est possible et au-delà de ses attentes. Non seulement il voit Jésus, mais Jésus lève les yeux vers lui et lui dit : « Il me faut demeurer chez toi. ». Cette rencontre sera comme une nouvelle naissance pour Zachée.

 
Le lavement des pieds
Le lavement des pieds

Jésus va bientôt mourir, son vêtement rouge annonce sa mise à mort imminente. L’exemple qu’il va montrer aux apôtres a valeur de testament.
Lui, le Seigneur et maître, s’agenouille devant ses disciples et leur lave les pieds. Il accomplit ainsi la tâche réservée à l’esclave.
Ceux-ci sont interloqués, Pierre quant à lui, est outré.
Que signifie ce renversement des valeurs ? Jésus, fils du Très Haut, au pied des hommes, est-ce raisonnable ? L’amour est-il raisonnable ?
Puis Jésus leur affirme : « Je vous ai montré l’exemple, ce que j’ai fait pour vous, faites-le vous aussi. Sachant cela, heureux êtes-vous si vous le faites. »

 
La Cène
La Cène

Jésus, entouré une dernière fois par les apôtres, partage le repas de la Pâque.
Ici, comme pour le lavement des pieds, leur nombre est indéterminé car, en plus des apôtres, les disciples assistaient à ces enseignements, et certains disciples sont devenus soit apôtre comme Matthias, soit comme Barnabé des évangélisateurs majeurs. Quel que soit notre place dans l’Eglise, ces derniers gestes du Christ ont une portée qui parle à tous.
Sur la table, la croix préfigure sa mort imminente : verticalement en rouge c’est son corps qu’il offre; horizontalement en vert, la vie plus forte que tout.
Au centre la coupe et le pain ; l’Eucharistie.
La table est soutenue par huit colonnes. C’est l’Eglise qui continue de célébrer ce repas où Jésus donne vigueur à l’humanité.

 
Gethsémani
Gethsémani

Jésus va bientôt être arrêté et mis à mort. Dans le jardin de Gethsémani, il attend cette heure, défiguré par la peur et l’angoisse. Le sol noir et anguleux évoque son tourment, le fond rouge, sa mort prochaine.
Il confie ce fardeau si lourd à Dieu dans sa prière, alors le doute s’éloigne, il reprend des forces. De la nuée, l’ange, messager de Dieu, le réconforte et le soutient. Avec ses couleurs lumineuses et claires il témoigne de la douceur de Dieu et de son plan d’amour qui illuminent cette heure de ténèbres.

 
La croix
La croix

Voici l’heure de Gloire de Jésus , le moment insensé et paradoxal où le Christ, Fils bien aimé de Dieu, accepte librement de mourir pour nous, par amour, comme un « maudit de Dieu » (Deutéronome 21, 23 ).
Ici, Jésus a les traits sereins. Il s’offre à « bras ouverts », il s’abandonne avec confiance en Dieu.
La croix est verte, (comme ces arbres toujours verts plantés dans nos cimetières). Elle annonce la Résurrection et la Vie éternelle.
De son flanc coule du sang et de l’eau qui se transforme en ruisseau d’eau vive. Cette eau féconde et vivifie tout ce qu’elle touche.
« L’arbre » de la croix est au centre du jardin d’Eden. Grâce à Jésus nous allons retrouver le chemin du bonheur.

 
Le tombeau vide
Le tombeau vide

Trois femmes, la mort dans l’âme viennent parachever la toilette de Jésus mort et mis au tombeau à la hâte, trois jours auparavant, avant que ne commence le Sabbat.
Elles tiennent contre elles ce qu’il faut pour honorer dignement la seule chose qui leur reste encore de Jésus ; sa dépouille. Ces femmes, comme les mages à Bethléem, avec des gestes pleins de simplicité et d’amour, veulent témoigner de leur chagrin au mort, de leur respect au roi couronné d’épines, de leur vénération au Fils de Dieu. Elles sont ici de races et d’âges différents, elles représentent ceux qui sont attentifs et compatissants à la douleur des autres.
Elles se serrent dans un coin obscur du tombeau, rien n’est comme prévu, elles ont peur.
Mais l’ange, calme et lumineux leur montre le dehors : « Jésus le Crucifié n’est pas ici, il est Ressuscité! Il vous précède en Galilée. »
Plus besoin de rester dans le tombeau sombre où il n’y a rien à voir. La lumière du dehors évoque la vie joyeuse et lumineuse que répand le Christ Ressuscité au cœur de l’humanité. Ce jardin que l’on devine c’est le jardin d’Eden planté pour le bonheur de l’homme et de nouveau accessible par le Christ.

 
Emmaüs
Emmaüs

Le soir de Pâques, deux disciples démoralisés quittent Jérusalem. En chemin ils sont rejoints par Jésus Ressuscité sans le reconnaître. Lui, les interroge, et tout en marchant avec eux leur explique les Ecritures, tout ce qu’elles ont prophétisé au sujet de sa mort et de sa Résurrection. Passionnés, les disciples arrivent à Emmaüs. C’est l’heure du dîner, ils insistent pour partager le repas avec lui.
Au cours du repas, quand Jésus vêtu de blanc, couleur de la Résurrection, prie et rompt le pain : « Leurs yeux s’ouvrent. ». Ils le reconnaissent et, le cœur tout brûlant, réalisent l’incroyable nouvelle : Jésus Christ est vivant.
Sur la table les figues et le raisin font allusion à la prophétie de Joël (Chapitre 2 Versets de 18 à 27), qui annonçait : Le Seigneur triomphe de la mort et du mal, il est au milieu de son peuple qu’il aime. La vigne et le figuier représentent l’humanité qui rend hommage à Dieu libérateur.

 
La pêche miraculeuse
La pêche miraculeuse

Toute la nuit les disciples ont jeté leurs filets, mais sans succès. A l’aube, ils sont bredouilles. De la rive Jésus les appelle et les encourage à, une fois encore, lancer leur filet. C’est ce qu’ils font : la pêche est exceptionnelle : 153 gros poissons!!
La présence lumineuse du Christ, et sa Parole de vie fécondent le monde.
Plus de nuit ; une aube nouvelle et éternelle s’est levée.
Plus de doute ; ils le reconnaissent : « C’est le Seigneur ! »
La mer vide est poissonneuse comme jamais ; ces poissons multicolores pourraient représenter toute l’humanité amenée à Dieu grâce au filet de sa Parole. Ce sont les apôtres qui tirent le filet, ce sont eux qui ont répandu les premier la bonne Parole.
Plus de faim grâce au repas partagé avec le Christ. Cette eucharistie, passée au feu de l’Esprit et au bois de la croix exige l’adhésion, la participation des apôtres.

 
La Pentecôte
La Pentecôte

Les apôtres sont tous ensemble, tout à coup l’Esprit de Dieu vient sur eux et les stimule. Alors qu’à gauche, l’un d’entre eux est encore prostré dans la peur, son voisin s’éveille, à côté une autre regarde, se questionne. Certains apôtres se lèvent, et s’approchent de la porte grande ouverte. Déjà deux d’entres eux sortent. Ils sont poussés en avant par le Souffle de l’Esprit, (comme le montre leurs vêtements). Pierre, ivre de joie et passionné, annonce au monde Jésus Ressuscité.
La porte rouge, sanctifiée par la Passion du Christ, est ouverte sur le monde. Elle représente l’Eglise dont la mission est de témoigner, d’accompagner vers Dieu, d’accueillir tout le monde.
Le témoignage de Pierre se répercute d’âge en âge, l’Esprit se répand, se transmet grâce aux témoins comme Pierre, comme l’évêque, comme tant de chrétiens, d’hommes de bonne volonté. Le Souffle emplit la terre, ici verte et féconde. Il crée une dynamique : la bonne nouvelle se propage et affermit les hommes : Dieu qui sauve est vraiment avec nous !

 

 



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